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25 février 2020 2 25 /02 /février /2020 22:52
  • Le néo réalisme italien

Genre qui apparaît au cours de la 2 ème guerre mondiale( 1943-1955) pour présenter le quotidien en l’état, souvent tourné en extérieur( les problèmes financiers touchent d’abord sous le gouvernement fasciste les films hors lignes puis tous ensuite) avec des gens de la rue au lieu d’acteurs professionnels.

Le regard est porté de l’individu vers la collectivité avec une prédilection pour la narration, l’analyse de scènes douloureuses et la critique de l’autorité en place.

1935 : Léo Longanesi : «  il faut descendre dans les rues, dans les casernes et dans les gares. Ainsi seulement pourra naître un cinéma italien »

Mais le promoteur est Cesare Zavanetti qui reste un personnage unique et inimitable du cinéma italien, constamment engagé dans un travail de recherche. La caméra se met au service de la réalité et la filme en faisant en sorte que les événements journaliers finissent par se transformer en histoire.

Déjà le caractère inédit du quotidien est apparu dans le cinéma muet ou dans certains titres comme par exemple : 4 pas dans les nuages de Blasetti (1942) ou Les enfants nous regardent de V de Sica(1943) ; les sujets sont souvent : la fille-mère, la femme adultère ou le suicide du mari

1943 : Les amants diaboliques ( L. Visconti) adaptation du livre de James Mac Cain, Le facteur sonne toujours 2 fois. Accent mis sur la misère et le chômage. La police a un rôle vexatoire ( problèmes de distribution dans le nord du pays)

1946 : Scuiscia de Vittorio de Sica, enquête sur les désastres provoqués par la guerre dans les esprits des enfants du prolétariat. Leur cri « shoe shine »( ce sont des cireurs de rues) a donné le titre. Ils vivent d’expédients et de chapardages. De Sica voulait secourir l’enfance.

La même année, Roberto Rossellini tourne Païsa, fresque sur l’Italie bouleversée de 1944.

1947 : Allemagne année zéro du même réalisateur : les dérives morales vues par un enfant qui n’a connu que la misère et lutte pour survivre.

1948 : Le voleur de bicyclette de V de Sica : à travers cet homme, portrait d’une nation entre espoirs et frustration ; l’auteur y dénonce le manque de solidarité.

1948 : La terre tremble de L. Visconti : une vision marxiste du roman de Giovanni Verger.

Mais cette année voit une nette défaite de la gauche ; cela marque le lent et inexorable déclin de cette expérience.

1949 : Riz amer de Giuseppe De Santis .

1951 : Onze heures sonnaient : la plus belle réussite de G. De Santis avec des portraits de femmes à fort relief social et politique. Cette année- là Rossellini tourne Stromboli.

1952 : Umberto D où de Sica (critiqué pour ce film) décrit la misérable solitude d’un retraité( écoutant les sirènes d’une carrière internationale avec la réussite commerciale, il abandonnera le genre)

1954 : Senso de L. Visconti( réalisme bourgeois) et Voyage en Italie de Rossellini( foi pessimiste)

La veine est épuisée mais le courant sera précieux pour F. Fellini( Les nuits de Cabriria en 1957) et Pasolini( Mamma Roma en 1962).

                                                                                                                   Claudine du CCL


 

 

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24 février 2020 1 24 /02 /février /2020 15:54

Pour tous ceux qui désirent souhaite monter un ciné-club, j'ai posé ces quelques lignes pour dire les étapes à respecter pour y arriver sans trop de ratés, j'explique donc 

 

Comment organiser une séance de Ciné-club

 

1-Connaître la réglementation qui régit les ciné clubs -cinéma non commercial- en France
2- relire les statuts de son organisme s'il y en a

3- ensuite

Trois mois avant

choisir une date de projection et une salle (courriel mairie)

-où le service technique est disponible en cas de pb (jour de semaine/horaire)

-qui convienne aux adhérents,

-aux congés scolaires,

-aux autres évènements pour éviter les chevauchements (ALMA – CCAS- ALCAD- etc...)

-au projectionniste

-qui sera le projectionniste présent

-qui sera le présentateur présent (prévoir une défection)

-s’assurer de la disponibilité de la salle, (courriel à la mairie)

-changer la date si non disponible

- informer les adhérents du programme trimestriel

 

choisir un film

- du goût moyen des adhérents

- pas trop long,

- ni trop coûteux en droit, (courriel à la fédé pour se renseigner)

- disponible en DVD - si vous avez opté pour ce format, le seul vivable.

- qui ne soit pas passé dix fois à la TV dans le mois

- avec des sous-titrages ou en français

- et avoir les autorisations de la projection (courriel à la fédé)

- le visionner avant la séance

- s’assurer d’avoir physiquement le DVD ( achat, prêt qu’il faudra restituer)

- rappeler la séance à la mairie pour que cela passe dans le Mag (2 mois avant courriel mairie)

 

Dans le mois qui précède

- informer les adhérents du programme mensuel

- mettre qq affiches (foyer culturel/ Tenure/gymnase/écoles)

- rappeler la séance pour les panneaux lumineux (10 jours avant courriel mairie)

- et rappeler la projection aux adhérents ( 7 jours avant mails, courrier pour ceux qui n’ont pas de mail)

- préparer une fiche qui sera distribuée lors de la séance et la photocopier

 

Le jour de la projection

- être là - projectionniste/caissier/accueil

- arriver 1/2 h au moins avant la séance

- vérifier que la salle soit ouverte et préparée pour la projection

sinon rechercher les responsables/ installer les sièges / la sono/ écran bien déroulé «attention fragile»

- apporter le DVD

- apporter le lecteur vidéo

- apporter la documentation (fiches)

- apporter des espèces pour rendre la monnaie

- et la liste des adhérents (qui payent à l’année)

- encaisser les adhésions à la séance

- préparer une pâtisserie, l’empaqueter

-et l’apporter

-la distribuer aux arrivants

-démarrer la séance à l’heure (17h15)

-laisser le présentateur s’exprimer mais pas trop (15mn)

-veiller à prévenir les chutes sur les fils d’installation et ménager le matériel municipal.

 

Pendant la projection

- veiller à ce que tout fonctionne bien (son, image)

- accueillir discrètement les retardataires / s’assurer des paiements de ceux-ci

 

Après la projection

- suspendre le fonctionnement audio-vidéo/laisser refroidir

-assurer le débat

-ajouter des info pour la séance suivante

-récupérer le DVD – le restituer éventuellement

-remettre la salle en ordre

-couper l’alimentation audio-vidéo

-fermer la salle/rendre les clés

et surtout

- payer les droits aux ayants droits via la fédération + une petite redevance SACEM

 

Et envisager de recommencer le mois prochain en conscience, sans oublier de renseigner over-blog.com...on ne sait jamais, des fois qu'un adhérent aille y chercher quelques précisions.

C'est ce je pratique tant bien que mal depuis 1983 (38 ans), mais je ne me plains pas, j'explique, je renseigne, je documente, j'analyse, je détaille, j'éclaire...

                                                                           Cordialement

                                                                                                            Hervé

 

 

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 09:07

VF 1961 101mn N&B

avec

Sophia Loren, Jean-Paul Belmondo, Eleonora Brown,

Raf Vallone

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Thème : En 1943, une jeune femme, veuve, décide de fuir Rome avec sa fille adolescente pour retrouver le calme de son village. Les deux femmes sont prises dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Le film est tiré du roman éponyme d’Alberto Moravia

 

Vittorio De Sica (1901-1974), réalisateur, metteur en scène et acteur italien, a obtenu quatre Oscar du meilleur film étranger à Hollywood ( Sciuscià, Le Voleur de bicyclette, Hier, aujourd'hui et demain et Le Jardin des Finzi-Contini), le Grand prix du Festival de Cannes 1951 pour Miracle à Milan et l'Ours d'or du Festival de Berlin 1971 pour Le Jardin des Finzi-Contini.

Biographie : A sa naissance ses parents s’installent à Naples. Son père est employé de banque et assureur. Pendant la première guerre mondiale ils vont à Florence où Vittorio s’initie à la scène, ensuite c’est le départ pour Rome où il obtiendra son diplôme de comptable. Il avait joué un petit rôle dans un film muet en 1917 mais embrassera sa carrière d’acteur en 1923 dans la compagnie de la célèbre actrice Tatiana Pavlova puis d’Italia et de Luigi Almirante. En 1930 le grand public italien le découvre dans le film de Mario Camerini Les hommes quels mufles. Il créera avec son épouse Giuditta Rissone sa propre compagnie théâtrale, sera sollicité pour jouer dans des œuvres de Pirandello, Beaumarchais, Saroyan. Il sera très fidèle vis à vis de ses premiers metteurs en scène Amleto Palermi, Mario Camerini, Carlo Ludovico Bragaglia, Mario Mattoli. Au début des années 1940 il donne ses propres premiers « tours de manivelle » avec Madeleine, zéro de conduite ou Roses écarlates . Mademoiselle Vendredi révélera Anna Magnani. En 1944, Les enfants nous regardent, film néo-réaliste où tourne Marcello Mastroianni est remarqué ainsi que Sciuscià en 1946, Le Voleur de bicyclette en 1948, Miracle à Milan en 1951 et Umberto D. en 1952. Autres œuvres acclamées L'Or de Naples en 1954. et La ciociara 1960. Hier, aujourd'hui et demain 1963, Mariage à l'italienne 1964, Les Fleurs du soleil et Le Voyage avec Sophia Loren. Autre succès Le Jardin des Finzi-Contini en 1971. Il décède en 1974 à Neuilly sur Seine et repose à Rome.

De Sica a poursuivi parallèlement comme acteur en 1953 dans Pain, amour et fantaisie de Luigi Comencini, avec Gina Lollobrigida, en 1959 dans Le Général Della Rovere de Roberto Rossellini.

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 08:32

Le cinéma en Allemagne

1912 : "l’étudiant de Prague" de Paul Wegener ; ce film marque les débuts de l’école allemande dominée cependant par la société danoise : Nordisk

1917 : Ludendorff et von Hindenburg agissent pour contrer la concurrence étrangère et opérer un contrôle spirituel.

1918 : création de la UFA( Universum Film Aktiengesellschaft)

1919 : édification de studios très modernes, ouvertures de salle et mesures douanières

Ernst Lubitsch : "Mme Dubarry"(succès). 1920 : "Anne Boleyn".

Ce genre sera perpétué par plusieurs cinéastes ( Danton, Othello, Pierre le Grand, Lady Hamilton, Lucrèce Borgia, Hélène de Troie…)

1920 : "le cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene donne à l’Allemagne la 1ère place sur le plan mondial ( jusqu’à l’apparition du cuirassier Potemkine)

1920-1930 : cinéma lié au théâtre expérimental. Le mot « expressionnisme » est utilisé à tort puisque plusieurs courants souvent contradictoires apparaissent, par exemple :

1920 : "Nosferatu, le vampire" de Murnau( film fantastique avec des moyens différents de Caligari alors que le" Faust "de 1926 c’est le contraire) ; on peut citer également  "le montreur d’ombres" de Robinson(1923) et les "Niebelungen" de F.Lang pour la plastique ; "la rue sans joie" de Pabst(1924) pour le réalisme et "Raskolnikoff" de Robert Wiene( 1923) pour la composition stylisée.

Ces courants ont en commun le jeu de l’acteur et le sens des éclairages contrastés ( et cela d’après les recherches dès l’avant-guerre de Max Reinhardt au Deutsches Theater), le décor mis en relation avec la psychologie.

Le scénariste Carl Meyer, le décorateur/metteur en scène Paul Leni et le producteur Erich Pommer ont aussi joué un rôle.

A partir de 1924, les fantômes vampires sont abandonnés pour découvrir l’homme saisi au cœur de sa vie quotidienne.

1930 : Départ massif ( cinéastes, artistes, techniciens) vers l’Amérique. Le cinéma est sauvé par le théâtre( B.Brecht) l’Ange bleu est une prolongation du Kammerspiel.

1931 : l’Opéra de quat’sous( d’après Brecht), la tragédie de la mine( Pabst) et "M le Maudit" (F.Lang)

1933 : Emigration des meilleurs réalisateurs ; ceci marque la fin du cinéma allemand mais la vitalité du film noir américain.

Hans Steinhoff : "le jeune Hitlérien" .

La UFA a le monopole absolu et le dr Goebbels assure la propagande du nazisme par le cinéma ;

1936 : "les dieux du stade" : Léni Riefenstahl

1943 : "les aventures du baron de Munchhausen" de Joseph von Baky ; ce film marque le chant du cygne du cinéma hitlérien

1930 : 146 films

1938 : 114

1942 : 64

1946 : 5

Cette année là, la UFA, dissoute par les Alliés, s’est reconstituée. Le tonus est surtout quantitatif avec beaucoup de mièvrerie et d’insignifiance malgré : "Louis II de Bavière" de Kautner (1955), une représentation filmée de Faust et "un homme perdu" de Peter Lore (1951)

Le cinéma doit surtout dès 1946 à la RDA dans les anciens studios de la UFA à Neubabelsberg : "les assassins sont parmi nous" de Wolfgang Stautde et le Berliner ensemble.

1962 : 300 cinémas ferment

26 jeunes cinéastes publient un manifeste et proposent de créer une fondation nationale pour aider une production libérée de tout contrôle mais c’est un échec ;.

Le renouveau arrive avec RM Fassbinder, W.Herzog et W Wenders

                                                                                                                               Claudine

 

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 19:07

6 ème FESTIVAL INTER ASSOCIATIF DE CINEMA DE LAMORLAYE

organisé par l’Association Ciné-Club de Lamorlaye

 

du vendredi 27 mars au lundi 30 mars 2020

Exposition d’affiches de films et de photos présentée durant les 4 jours hors temps de projection et de 10h à 12h dimanche matin (*) entrée libre

 

Vendredi 27/03

14h00 Programme Scolaire réservé aux écoles

Projection du film «Sindbad le marin" de Gilmore et Johnson.

18h00 Vernissage et ouverture de l'Exposition de photos et d'affiches de films. Présentation par la Présidente du C.C.L,Monique(*).

19h00 Conférence « le voyage de Robert Louis Stevenson en canoë entre Anvers & Conflans Ste-Honorine » par l’ALMA(*).

 

Samedi 28/03

15h00 Court métrage «Chypre» de Marianne Legrand (*)

16h00 Aphrodite &la mythologie par Claire Langlois de l’ALCAD (*)

17h00 Film«La vie rêvée de Walter Mitty» de Ben Stiller.                                                           Présentation par Claudine du C.C.L (participation: 6/personne sans le dîner)

19h00 Dîner «Saveurs du monde» Présentation par Annick

Apéritif + Samossa & salade Sabji (Inde) + Rougail saucisse (Réunion) + Fromage + Flan coco (Antilles) + Boisson

Participation Film & dîner : adhérent C.C.L 26€ /personne et non-adhérent : 30€.

Réservation obligatoire auprès du C.C.L avant le 14/03/2019.

 

Dimanche 29/03

14h00 Challenge cinéma par l’ALCAD (*)

14h45 «Portugal, la route des plages à vélo» par AU5V (*)

15h30 Court métrage «Passeport pour Ballynahinch» par CJL (*)

16h00 Voyages de Jules Verne par Claire Langlois ALCAD (*)                                                     16h45 Film «Cinq semaines en ballon» d’Irwin Allen.                                                      Présentation par Aline du C.C.L (participation : 6/personne)

 

Lundi 30/03

17h00 Film «Himalaya, l'enfance d'un chef» d’Eric Valli.                                                           Présentation par Monique du C.C.L (non-adhérent du C.C.L: 6/personne)

 

Renseignements  mail : cineclubdelamorlaye@orange.fr ou 07.88.31.04.96

34bis avenue de Gouvieux 60260 Lamorlaye

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 18:44

Nous avons le plaisir de vous informer que le Ciné Club participera à la Semaine du Son

en projetant au foyer culturel

Dimanche 9 février à 15h

"Danses et musiques du monde"

une vidéo d'Hervé sur le thème de la musique

par ailleurs

comme déjà signalé

Lundi 24 Février ce sera : La Ciocciara de Vittorio de Sica

 

Lundi 9 Mars ce sera : L'Ecume des jours (au Château - semaine Boris Vian)

 

et du vendredi 27 au Lundi 30 Mars : au Foyer Culturel

le 6 éme Festival inter associatif du Cinéma de Lamorlaye

(programme prévisionnel bientôt sur vos écrans)

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 18:31

Le Ciné Club de Lamorlaye

vous propose

**********une bonne année 2020 *********

et au foyer culturel à 17h15

 

lundi 20 janvier 2020

 

La Vénus Blonde

de Josef von Sternberg

 

VF 1932 93mn N&B

avec

Marlène Diétrich, Herbert Marshall, Cary Grant

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Thème : Une ancienne danseuse de cabaret dont le mari a été gravement irradié retourne sur scène. Cinquième film pour le couple Marlene Dietrich / Sternberg après L'Ange bleu, Cœurs brûlés, Agent X 27 et Shanghai Express

 

Jonas Sternberg, dit Josef von Sternberg, réalisateur austro-américain, (1894-1969)

Après une courte étape chez un modiste, Sternberg fait ses débuts au cinéma en nettoyant et réparant des pellicules. Il devient ensuite monteur puis opérateur dans le service des Armées durant la première guerre mondiale. Remarqué par Emile Chautard, réalisateur français, il en est l’assistant réalisateur pour le Mystère de la chambre jaune (1919). Il se verra confier une réalisation qui n’aboutit pas par Charlie Chaplin. Puis il signe avec la MGM sans succès, ensuite avec la Paramount. Mais c’est l’Ange Bleu tourné pour l’UFA qui donne un élan à sa carrière en 1930.Six autres films consacreront Marlène Dietrich. Il a écrit ses mémoires dans Souvenirs d'un montreur d'ombres en 1966.

Films muets 1925 : The Salvation Hunters 1926 : A Woman of the Sea 1926 : Exquisite Sinner 1927 : Les Nuits de Chicago (Underworld) 1928 : Crépuscule de gloire 1928 : La Rafle (The Dragnet) 1928 : La Rue des péchés 1928 : Les Damnés de l'océan 1929 : Le Calvaire de Lena X
Films parlants 1929 : L'Assommeur (Thunderbolt) 1930 : L'Ange bleu 1930 : Cœurs brûlés (Morocco) 1931 : Agent X 27 (Dishonored) 1931 : Une tragédie américaine 1931 : Shanghaï Express 1932 : Blonde Vénus 1934 : L'Impératrice rouge 1935 : La Femme et le Pantin 1935 : Crime et Châtiment 1936 : Sa majesté est de sortie 1937 : I, Claudius (film inachevé) 1939 : Au service de la loi 1940 : Cette femme est mienne 1941 : Shanghai Gesture 1952 : Le Paradis des mauvais garçons 1952 : Fièvre sur Anatahan 1957 : Les espions s'amusent
 

 

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 12:32

VF 1949 C 94 mn

avec

gene kelly, frank sinatra, betty garett, ann miller

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Thème :Trois marins de la Navy débarquent à New York pour une journée de permission. Ils ont 24 heures pour profiter de la ville et comptent bien les mettre à profit pour faire des rencontres.Comédie musicale. Musique de Léonard Bernstein.'Oscar de la meilleure musique et du meilleur film musical, et les scénaristes Comden et Green reçoivent le prix du meilleur scénario de film musical de la Directors Guild of America

Le réalisateur Stanley Donen réalisateur américain 1924-2019 débute à Broadway dans Pal Joey et se lie d'amitié avec Gene Kelly et devient son collaborateur à Hollywood: ils s’accorderont avec les chorégraphies innovantes de l’un et les scénarios réalistes de l’autre.

Avec une filmographie composée d'une trentaine de films, Stanley Donen a marqué l'histoire du cinéma américain surtout dans le domaine de la comédie musicale. Cette collaboration s'arrête avec l'échec de Beau fixe sur New York. Stanley Donen a aussi réalisé d’autres films avec Fred Astaire, Audrey Hepburn, Elisabeth Taylor, Cyd Charisse, Doris Day, Cary Grant, Jayne Mansfield, Ingrid Bergman, Yul Brynner, Deborah Kerr, Robert Mitchum, Gregory Peck, Sofia Loren, Raquel Welch, Richard Burton, Liza Minelli, Kirk Douglas, Demi Moore

Filmographie 1949 : Un jour à New York (On the Town)

1951 : Mariage royal 1952 : Love Is Better Than Ever

1952 : Chantons sous la pluie (Singin' in the Rain) 1952 : L'Intrépide

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:23

De l'établissement de la Censure à l'avènement du Cinéma, la route est longue mais le concept a la peau dure, le CCL vous en propose ci-dessous un aperçu non-exhaustif:

 

Censure et Cinéma

Notre projection du film « Je t’attendrai » de Léonide Moguy, fait évoquer la Censure au Cinéma. Ce qui a été le cas pour ce film sorti en 1939 et préalablement titré « le déserteur. » La censure, limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d'expression après examen par un détenteur de pouvoir sur toute forme de document avant d'en permettre la diffusion au public, existait bien avant l’invention du Cinéma (1895).

Cela avait débuté en 1535 avec l’Affaire des Placards du roi François 1er qui promulgua un édit contre les imprimeurs hérétiques.

En 1626 Richelieu nomme les premiers Censeurs Royaux laïcs.

En 1789, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen dans ses articles 10 et 11 proclame solennellement la liberté d’expression et de pensée. Ce qui n’empêchera pas Robespierre de faire brûler les œuvres de Camille Desmoulins.

En 1810, Napoléon entérine les faits et rétablit officiellement la censure.

Bien plus tard en 1881 la IIIéme république promulgue la Loi sur la Liberté de la presse puis apporte l’année suivante une restriction pour la protection des bonnes mœurs.

En 1893-1894, une vague d’attentats anarchiste aboutit au vote « des lois scélérates » contre les propagandes anarchistes puis anti-militaristes. C’est alors la quasi-disparition de la presse libertaire. Pourtant quelques titres anarchistes réapparaissent en 1895 et la censure théâtrale dispart en 1906.

Lors des deux Guerres Mondiales, la Censure revient pour réprimer « ce qui est de nature à exercer une influence fâcheuse sur l’esprit de l’armée et des populations ». Les articles et illustrations sont alors remplacés par des « blancs ».

En ce qui concerne le Cinéma , une Commission de censure cinématographique rattachée au Ministère de l’intérieur a été instaurée de 1916 à 1919 pour attribuer aux films un visa d'exploitation, l'autorisation finale étant accordée par les maires et les préfets.

Sous le Régime de Vichy, bien avant diffusion, la censure est promue dès la rédaction.

A la Libération, en 1945, une Commission de contrôle des films cinématographiques est instituée jusqu'en 1975. Prés de 3 000 longs-métrages seront concernés malgré l'autorisation préalable obligatoire accordée par une sous-commission de pré-censure. Le relâchement de la censure cinématographique qui accompagne l'élection de Valéry Giscard d’Estaing à la présidence de la République voit le déferlement d'une vague de cinéma érotique. La fin de la censure « politique » est confirmée par les présidents suivants, une « censure économique » par la loi du 30 décembre 1975 institue un classement X avec la diffusion dans un réseau de salles spécialisées, une TVA majorée, le prélèvement de 20 % sur les bénéfices pour soutenir les films « de qualité ».

Quelques films censurés : Intolérance de D. Griffith (1916), La Garçonne A. du Plessy (1923), Zéro de conduite de Jean Vigo (1933), censuré jusqu'en 1945, Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick,(1957) Le Petit Soldat (1960) de J-L Godard, La Bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo (1966), Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot deJacques Rivette (1966),Histoires d'A.Charles Belmont et Marielle Issartel,(1973) HM

u Cinéma, la route et longue, mais le concept persiste...Le CCL vous propose ci-dessous un rapide tour d'horizon:

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 11:19

 

LE REALISATEUR

Léonide MOGUY est né à St Pétersbourg le 14 juillet 1899.

C’est un ancien opérateur d’actualités en Russie (à Odessa).

1923     il dirige le servie des documentations et de la presse filme des studios de Kiev en Ukraine.

1928     on le retrouve à Moscou, à la direction des laboratoires du cinéma scientifique.

1929     il se réfugie en France où c’est un monteur apprécié, notamment par Ophüls, Lherbier.

1936     il réalise le mioche avec M. Robinson, G. Dorziat et la jeune M. Morgan ;

1938     Prison sans barreaux (dialogue de H. Jeanson) avec G. Leclerc, A. Ducoux et C. Luchaire

 

Pendant l’occupation, il s’exile aux USA. De retour en France, il réalise en

1947     Bethsabée  avec D. Darrieux et G. Marchal

Il se fixe un temps en Italie, puis revient en France, où il réalise encore quelques films

1950     Demain il sera trop tard (Meilleur film italien à la Mostra de Venise)

1952     Demain est un autre jour avec Pier Angeli

1954     Les enfants de l’amour avec J.C. Pascal.

 

Mais la manière dont il traite les problèmes (maternité, enfance, prostitution …) a beaucoup  vieilli.

1962  Les hommes veulent vivre avec notamment Jacqueline HUET

 

Il meurt à Paris le 22 avril 1976.

 

Pourquoi la censure sur ce film

 

Loi 28/08/1939 Un décret institue la censure générale sur les imprimés, dessins, écrits émissions radiophoniques et projections cinématographiques. (En 1939, Jean Giraudoux siégeait au commissariat général à l’information, puis en 1940, au ministère de l’information, d’ailleurs  sa situation est complexe et son rôle contrasté pendant l’occupation)

 

En 1939, l’Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur est attribué à Franck CAPPRA pour le film « Vous ne l’emporterez pas avec vous ». 

Meilleur acteur masculin Spencer TRACY pour son rôle dans le film « Des hommes sont nés »

Meilleure actrice Bette DAVIS  pour son rôle dans le film « L’insoumise » de W. WYLER

 

A Venise lors de la Mostra, est décernée la coupe Mussolini (trophée de 1934 à 1942) à Goffredo Alessandrini (cinéaste quasi officiel du régime en place) pour son film « l’apôtre du désert »

Pas de nomination pour un acteur ou actrice.

 

 

LES ACTEURS/ ACTRICES

 

Jean-Pierre Aumont

Né le 5 janvier 1911

1er accessit au conservatoire de Paris. Il est engagé chez Jouvet de 1926 à 1934

1934     s’impose dans le rôle d’Œdipe dans la pièce de Cocteau « la machine infernale »

Comédien au physique avantageux, il occupe de nombreux rôles de jeunes premiers et on lui connait de nombreuses liaisons notamment avec J. Crawford, Vivien Leigh, B. Stanwyck et … Grâce Kelly.

Avant guerre, il joue en

1934     Le lac aux dames de M. Allégret avec S. Simon

              Maria Chapdelaine de J. Duvivier avec M. Renaud

1935     L’équipage d’A. Litvak avec Annabella

1937     Drôle de drame de M. Carné avec F. Rosay

1938     Hôtel du Nord du même Carné avec Arletty.

 

D’origine juive, il est obligé de quitter la France en 1940 pour les Etats Unis et il est l’un des rares acteurs français à connaître le même succès dans ce pays.

 

Il combat dans la 1ère division française libre et il sera décoré de la croix de guerre et de la légion d’honneur.

 

Il a tourné avec les plus grands réalisateurs : Guitry, Dreville, Chabrol, Duras, Pollack, Lelouch, Borderie, Allégret, Tourneur et même Truffaut en 1974, dans « la nuit américaine ». Il tourne également en Italie, en Amérique avec notamment Maria Montez.

 

Au théâtre, il joue dans des pièces de Guitry, Colette, Duras Achard et Tennessee Williams en 1970 à Hollywood. Il est également l’auteur de 3 pièces (l’empereur de Chine en 1937, qui bénéficie d’une préface de Cocteau, un beau dimanche en 1952 et Ange le bienheureux en 1959).

Il joue également beaucoup pour la télévision (notamment dans  « Les grandes familles » d’E. Molinaro).

Il est également auteur d’un livre de souvenirs « le soleil et les ombres » en 1976.

 

Il épouse en 1943, Maria Montez qui meurt accidentellement noyée dans sa baignoire en 1954. Se remarie avec l’actrice italienne Marisa Pavan en 1956 dont il se sépare en 1963 mais avec qui il se remarie en 1969.

 

Il décède le 30 janvier 2001, il est inhumé au père Lachaise et une plaque commémorative est apposée 4 allée des Brouillards (18ème arr.)

 

Il avait été fait Chevalier de l’Ordre National du mérite, Commandeur de l‘Ordre des Arts et des Lettres, et il obtint en 1991, un césar d‘honneur.

 

 

 

Corinne LUCHAIRE

Née le 11 février 1921

Elle est la fille du journaliste Jean Luchaire, exécuté en 1945, pour intelligence avec l’ennemi.

 

Elle suit les cours de Raymond Rouleau, débute dans une pièce écrite pour elle, par son grand-père « Altitude 3200 ». Elle tient des rôles secondaires dans « les beaux jours » en 1935 et « le conflit » en 1938.

 

Le film « Prison sans barreaux » fait d’elle une vedette mais elle ne retrouve pas le même succès avec les films « le dernier tournant » de Pierre Chenal en 1939  avec F. Gravey ou « l’intruse » (tourné en Italie en 1940.

 

En 1940, elle comparait devant une chambre civique qui la condamne à 10 ans d’indignité nationale (elle a eu une liaison avec un officier allemand) pour collaboration pendant l’occupation. Elle écrit en 1949 « ma drôle de vie » et décède de la tuberculose à 29 ans le 23 janvier 1950.

 

 

AIMOS (Raymond)

 

Né le 28 mars 1891 à la Fère dans l’Aisne.

 

Il fut l’un des plus populaires des seconds rôles entre les 2 guerres (l’âge d’or du cinéma français), il incarnait souvent des rôles de titi parisien et a tourné dans 86 films.

 

Il joue notamment en

1932  Les croix de bois (Soldat Fouillard)

1935  La Bandera de M. Duvivier avec Gabin et Annabella

1936  La Belle équipe avec à nouveau Gabin

1938  La route enchantée de Pierre Caron avec Ch. Trenet

1939  Ils étaient neuf célibataires de S. Guitry avec E. Popesco

1942  Mr la Souris de G. Lacombe avec Raimu  

 

Il est abattu le 20 août 1944 à la libération de Paris, près de la gare du Nord, sans que l’on sache s’il s’agissait d’une balle allemande ou française.

Une plaque commémorative a été apposée au 48 Bd de Sébastopol.

 

 

BERTHE BOVY

 

Actrice belge, née le 6 janvier 1887 à Liège

Après avoir intégré le conservatoire de Bruxelles puis celui de Paris, en 1907, elle rentre à la Comédie Française où elle est dirigée par Sarah Bernhardt.

En 1941, après 35 ans de carrière au sein de l’institution, elle la quitte,  refusant de participer à une tournée en Allemagne.

Elle fut mariée 3 fois, notamment avec Pierre Fresnay en 1929 (qui la quitta pour Yvonne Printemps)

Berthe Bovy est apparue dans plus de 200 films muets et parlants.

Elle quitte la scène en 1967 et meurt le 26 février 1977. Elle est inhumée en Belgique

                                                                                                    Claudine CCL

 

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